La production de documentaires chez Cojak Productions a commencée par une chanson. Lorsque Raynald Basque a chanté la chanson Fortunat basée sur Fortunat Haché, celui-ci lui a avoué son secret. Raynald a confié à Jacques Levesque son projet de réaliser un documentaire sur le secret de Fortunat Haché. Le résultat fut Libérateur libéré qui a été très bien accueilli si bien qu’il a reçu le prix Artiste de l’année en cinéma-vidéo-télévision au 5e Gala des prix Éloizes pour le réalisateur Christien LeBlanc. Pas mal pour une première production...

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Cojak

Le nom Cojak provient des syllabes des prénoms des deux producteurs, Co pour Colette Mallais et Jak pour Jacques Gervais Levesque qui ont fondé leur maison de production en 2000 dans le but de développer l’industrie du cinéma en Acadie. La recette de Cojak Productions doit être bonne puisqu’elle a remporté le prix de l’entreprise émergeante de l’année en 2004 d’Entreprise Kent.

La vision de Cojak est internationale puisque l’équipe de Cojak s’est rendue jusqu’en France et aux Pays Bas pour le tournage de Libérateur libéré, au Vietnam pour Désoriental, à St-Pierre et Miquelon, à New York et ailleurs pour réaliser leurs projets. 

Le documentaire Désoriental a été filmé sur une période de soixante-trois jours au Vietnam et relate la fabuleuse histoire d'une création théâtrale qui s'est déroulée au Vietnam entre des jeunes artistes canadiens et vietnamiens. Désoriental dresse aussi un portrait de la vie au Vietnam et son inspiration sur le travail des artistes.

Suite au succès de Libérateur Libéré et à la demande de la Télévision de la Société Radio-Canada, Cojak Productions a eu l’opportunité de réaliser un autre documentaire. Les larmes du lazaret a été conçu dans l’éventualité un jour de produire un long métrage (cinématographie, costumes, maquillage, décors, accessoires, jeu des acteurs, rigueur de la recherché, la musique originale, etc.). Les larmes du lazaret a été la première preuve que Cojak  Productions pouvait faire du cinéma. 

L’occasion s’est renouvelée avec les Bootleggers d’Atlantique. Toutes ces anecdotes et ces histoires savoureuses ont été reconstituées avec des décors et des costumes d’époque ainsi qu’un choix judicieux d’acteurs. La force de Cojak réside également dans l’utilisation des ressources de la région : le Village Historique Acadien, la mer, des paysages à perte de vue ainsi que la grande collaboration des gens de la région. Selon les commentaires recueillis suite aux projections de Lazaret et des Bootleggers abondaient toutes dans le même sens : ces documentaires auraient fait de merveilleux longs métrages…


En 2005, avec La légende  Bricklin, Christien LeBlanc a voulu de nouveau briser des conventions: celle de l’Histoire et celle du documentaire. L’occasion s’est présentée pour lui de réaliser enfin un docu-fiction dans la tradition ‘hollywoodienne’. C’est à dire raconter une histoire du rêve américain conçu au Nouveau-Brunswick.. La légende Bricklin s’est vu décernée le prix « La Vague » au FICFA (Festival International du Cinéma Francophone en Acadie) de 2005 .

Cojak Productions a également produit une série télévisée humoristique avec la famille Basque, une première en Acadie. Présentée au réseau TVA à l’automne 2005, la comédie a remporté un tel succès auprès des téléspectateurs qu’elle a pulvérisé les records de cotes d’écoutes et est devenue une série-culte. 

En ce qui concerne la production d’un long métrage sur Beausoleil Broussard, il n’y a que Cojak pour le réaliser. À l’instar de Cojak Productions, le personnage de Beausoleil Broussard  a constamment fait face à l’adversité. Beausoleil n’a jamais été tué par ses ennemis, il est un fonceur, un cœur vaillant. En dépit des critiques négatives, des jalousies, des moqueries, d’un budget limité, Cojak a toujours continué et est allé de l’avant.


Il existe une ambiance très fraternelle et respectueuse ainsi qu’un grand esprit de coopération dans l’équipe. Les antécédents de Jacques G. Levesque en commercialisation et ses expériences nombreuses, tant dans le domaine de la production vidéo industrielle et corporative, que dans la production et la diffusion des spectacles de la scène, a fait de lui un homme de métier reconnu.

En étroite collaboration avec Jacques, Colette Mallais développe les concepts et produit la documentation nécessaire à la recherche de financement. Elle est également responsable de la gestion du personnel et est considérée comme le coeur et le moteur de Cojak car elle contribue au maintien de l’harmonie et du rythme de l’équipe. Il faut mentionner aussi qu’elle a une solide formation en musique et en enseignement et qu’elle est bien connue et respectée dans le milieu artistique.